Comment choisir son fournisseur d’électricité ?

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Guide de présentation des fournisseurs d’électricité en France

Engie, Direct Energie, Butagaz, Eni… Toutes ces enseignes, et bien d’autres encore, sont des fournisseurs d’électricité. Vous avez d’ailleurs certainement déjà rencontré la plupart de ces derniers. Mais que savez-vous d’eux ? Et entre autres, savez-vous comment trouver le meilleur prix lors d’un achat ou à l’abonnement ? Ce guide vous donnera des éléments pour comprendre les missions de votre fournisseur (qui ne doit pas être confondu avec le distributeur, par exemple), ainsi que des informations relatives à certains d’entre eux.

Qu’est-ce qu’un fournisseur d’électricité ?

En une phrase, le rôle d’un fournisseur d’électricité est de trouver du courant électrique pour le compte de ses clients. Cela signifie qu’il doit soit le produire, soit l’acheter auprès de producteurs français ou étrangers.

Ainsi, voilà donc ce que fait un fournisseur d’électricité :

  • Il trouve des sources d’approvisionnement en électricité
  • Il les utilise pour alimenter le circuit de distribution jusqu’aux clients
  • Il gère également les liens avec le consommateur, mais aussi entre ce dernier et le distributeur.

Et voici ce qu’il ne fait pas :

  • Il ne se charge pas de l’acheminement jusqu’au domicile de son client : c’est la tâche du distributeur (bien que de nombreux fournisseurs jouent également ce rôle)
  • Il ne fournit que du courant électrique : il ne propose donc pas a priori de matériel électrique.

Notons que l’organisation est sensiblement la même dans le secteur du gaz. La plupart des opérateurs électriques fournissent aussi bien l’électricité que le gaz.

La loi de 2007, à l’origine de nombreuses réductions du prix de l’énergie

En France, il faut distinguer deux types d’opérateurs, et évoquer le rôle de la loi NOME. Jusqu’en 2007, il n’y avait qu’un seul type de fournisseurs d’électricité. C’est pour cette raison qu’ils sont aujourd’hui désignés sous le nom de « fournisseurs historiques ». Le plus connu d’entre eux est bien entendu EDF qui, depuis toujours, approvisionne l’électricité à l’échelle nationale. Pourtant, il existe aussi quelques fournisseurs à l’échelle locale, qui sont également historiques. Ils sont une centaine dans ce cas, comme l’Électricité de Strasbourg, le GEG de Grenoble ou l’UEM de Metz.

Mais en 2007, une révolution du secteur a été décidée. C’est en effet cette année-là qu’a été lancée la loi prévoyant que, désormais, le secteur n’était plus réservé à des entreprises publiques, mais était bien ouvert à des enseignes privées. C’est ainsi que de nombreux fournisseurs dits « alternatifs » ont pu être créés.

Attention : la libéralisation du marché de l’électricité ne date pas de 2007 : c’est un projet de longue haleine puisqu’il a été initié dans les années 1990. Mais dans un premier temps, seuls les collectivités locales et les grands consommateurs (en d’autres termes, les grands commerces et les industries) avaient le choix. Depuis 2007, tout le monde peut choisir son fournisseur d’électricité.

Encadré : Le pouvoir de choisir, un pouvoir méconnu

En 2018, huit ans après l’application de la loi NOME, on estime qu’un français sur deux ignore encore pouvoir choisir son fournisseur d’électricité.

Loi NOME : entre fournisseurs historiques et alternatifs

L’organisation du marché de l’électricité doit être comprise, car cela permet de prendre conscience de la nouvelle concurrence qui y règne. Pour obtenir le meilleur prix (et d’éventuelles réductions lors de son shopping) sur son électricité, c’est indispensable.

Un autre élément majeur est en place depuis 2011 : la loi NOME (pour « nouvelle organisation des marchés de l’électricité »). En effet, ce texte oblige EDF à revendre aux fournisseurs d’électricité alternatifs une partie de sa production d’électricité.

Pour cela, EDF est obligée de le céder à un prix réglementé, celui-ci étant géré par un organisme tiers : l’ARENH (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique). De cette façon, cette loi permet aux fournisseurs alternatifs de pouvoir proposer des tarifs plus attractifs que ceux des opérateurs historiques. Si aujourd’hui il est utile de s’intéresser aux tarifs de Direct Energie, d’Eni ou de Total Spring par exemple, c’est grâce à la loi NOME et à l’ARENH !

Encadré : Un parc nucléaire amené à changer

Pendant longtemps, la France pouvait se vanter de disposer d’un parc nucléaire efficace. Mais l’augmentation des coûts de production de centrales vieillissantes, associée à l’impact de l’incident de Fukushima, incite les fournisseurs à vanter les mérites de l’électricité verte.

Le premier fournisseur alternatif : Direct Energie

Si la quasi-totalité de la population connaît le principal fournisseur historique, il n’en va pas de même pour les opérateurs alternatifs. Pourtant, ils se veulent de plus en plus nombreux, et leurs parts de marché sont également de plus en plus conséquentes. C’est tout particulièrement vrai pour Direct Energie, qui se trouve être le plus grand fournisseur d’électricité alternatif de France.

Direct Energie, premier sur le marché

En plus de son chiffre d’affaires particulièrement conséquent (1,692 milliard d’euros en 2016), qui fait de lui le concurrent principal d’EDF, Direct Energie peut se vanter d’avoir été l’un des premiers à se lancer à la suite de la libéralisation du marché de l’électricité. En effet, il est présent sur le marché français depuis 2003.

Désormais, Direct Energie possède une envergure internationale, puisqu’il est également présent en Belgique. La société a d’ailleurs racheté Poweo, un fournisseur d’électricité belge en 2011, avant de fusionner avec lui. Cela dit, les activités du groupe Direct Energie restent françaises avant tout, la clientèle belge demeurant minoritaire. Le groupe compte 2,6 millions de clients. Il espère en réunir 4 millions d’ici 2020.

Des tarifs moins chers et garantis

Ce qui a été dit plus haut sur la loi NOME et sur les tarifs réglementés de l’ARENH vous sera utile dans cette partie dédiée aux offres des fournisseurs d’électricité alternatifs. En effet, pour se démarquer, il n’est pas rare que l’un d’eux vous garantisse des prix inférieurs aux tarifs réglementés. Cela est excessivement important à savoir si vous cherchez une réduction sur l’achat de votre énergie.

Ainsi, Direct Energie propose dans ses offres des prix inférieurs aux tarifs réglementés. Financièrement parlant, cela le rend forcément plus attractif qu’EDF, dont les prix pratiqués sont parmi les plus élevés du marché. Cela dit, il n’est pas le seul à proposer ce genre de réductions : la plupart des fournisseurs le font.

Direct Energie, de son côté, fonctionne de manière indexée : elle propose une réduction en temps réel. Ainsi, si le prix réglementé du kWh est aujourd’hui de 0,15 € TTC, celui de Direct Energie pourra être de 0,135 € TTC, dans le cas d’une réduction de 10 %. L’avantage est que quoiqu’il arrive, les tarifs proposés par ce fournisseur d’électricité seront forcément plus intéressants que ceux de l’opérateur historique.

Direct Energie a d’ailleurs une arme de choix pour convaincre : les pourcentages de ses promotions sont garantis année après année. Autrement dit, vis-à-vis d’EDF, le client a toujours la certitude de faire des économies.

L’offre de Direct Energie s’organise autour de trois catégories :

  • L’offre classique : la réduction est de 5 %
  • L’offre online : la réduction est cette fois de 10 %. En contrepartie, la souscription et le suivi du client se font uniquement en ligne
  • L’offre verte : elle propose une électricité 100 % d’origine renouvelable. En revanche, la réduction est de 2 %, à moins que vous ne souscriviez également à un contrat au gaz chez Direct Energie (5 % de réduction dans ce cas).

En plus de ses prix attractifs, Direct Energie a reçu, pendant 11 années consécutives, la consécration de meilleur service client.

De l’historique à l’alternatif : Engie

Pour de nombreuses personnes, Engie serait à ranger dans la catégorie « Opérateurs historiques ». En effet, celui qui était, il y a encore quelques années, Gaz de France (GDF) était bien une société d’État. Mais aujourd’hui, la donne a changé, et celui que l’on connaît désormais sous un nouveau nom est un grand groupe dans le secteur du gaz, mais aussi de l’électricité.

Engie : une histoire chargée

Avec EDF, GDF est restée, pendant des décennies, l’emblème du distributeur de gaz français. Depuis sa fondation et jusqu’au milieu des années 2000, GDF a pu exercer une activité pour laquelle elle était la plus réputée.

C’est en 2006 qu’Enel, la société nationale d’électricité italienne, lance une OPA hostile envers Suez, un grand nom de l’énergie franco-belge. Pour éviter sa disparition, le gouvernement français prend la décision controversée de fusionner GDF et Suez : GDF Suez est né.

Ce n’est qu’une décennie plus tard, en 2015, que le groupe deviendra Engie. Le but de cette décision était de davantage correspondre aux activités du groupe, qui s’est notamment tourné vers les énergies renouvelables.

Avant sa fusion, GDF était déjà un grand groupe dans le secteur de l’énergie. Mais depuis la fusion avec Suez, il est devenu un véritable géant, comptabilisant 24 millions de clients dans le monde et un chiffre d’affaires de 65 milliards d’euros.

Les offres d’Engie, premier fournisseur d’électricité verte

Comme tous les fournisseurs d’énergie, Engie dispose de solutions pour les particuliers et les professionnels. Mais là où cette enseigne s’illustre, c’est dans la fourniture d’électricité d’origine renouvelable. Déjà en 2014, un investissement massif de 2,5 milliards d’euros prouve la volonté de GDF Suez d’être un précurseur sur ce segment.

Encadré : Le premier producteur éolien

En 2015, Engie était le premier producteur d’énergie éolienne, avec également de très grandes productions dans l’hydroélectrique et le solaire.

Le résultat est là : les offres d’Engie sont toutes « vertes », et leur origine est garantie. La souscription et le suivi sont entièrement dématérialisés (tout se fait par Internet).

En revanche, Engie propose également des solutions d’énergie à prix fixe : elles sont l’exact contraire de celles qui sont indexées. Cette fois, un tarif est fixé pour une durée donnée (de 1 à 4 ans en général). Quels que soient les aléas du marché, le client paiera le prix convenu. On le comprend aisément : cela permet au consommateur de savoir à l’avance combien son électricité lui coûtera, quitte à renoncer à une éventuelle baisse des cours pendant les années à venir.

Concernant les offres, qui peuvent concerner le gaz et/ou l’électricité, on retiendra :

  • Elec Weekend, qui permet de profiter de -30 % sur votre facture le week-end
  • Elec Ajust, qui instaure un prix bloqué, mais révisable à la baisse

Dans ce deuxième cas, admettons que votre contrat comprenne un prix bloqué sur 3 ans. Si au premier anniversaire du contrat, les tarifs réglementés sont en baisse, ceux de votre contrat évoluent également dans ce sens.

Butagaz : le doyen du gaz fournit aussi de l’électricité

Butagaz fait partie des enseignes les plus réputées dans le secteur de la fourniture de gaz propane et butane : tout le monde connaît ses fameuses bouteilles bleues, qu’il vend depuis sa création, en 1932. Mais de nombreuses personnes ignorent qu’il est aussi, aujourd’hui, un fournisseur d’électricité.

80 ans de gaz, et d’électricité

Dans le secteur du gaz, Butagaz a toujours été un précurseur. Ce sont ses fameuses bouteilles bleues qui ont marqué le début du gaz comme concurrent du bois et du charbon. Et le public le lui a longtemps bien rendu : dans les années 1950, la bouteille de gaz comptait déjà 2 millions d’utilisateurs.

Mais il faudra encore du temps pour que le public réalise que Butagaz est aussi un fournisseur d’électricité. En effet, la réorientation de l’enseigne vers une offre multiénergie est tout à fait récente : elle date de 2017.

Les offres de Butagaz : fixes et indexées à la fois

Des solutions de Butagaz, il faut d’abord retenir la volonté de la firme de suggérer des offres duales (gaz et électricité sont fournis par la même société). En échange, Butagaz propose une réduction à l’achat de 40 €.

En dehors de cet aspect, les offres peuvent être fixes ou indexées. Dans le cas d’une solution indexée, le pourcentage de réduction vis-à-vis des tarifs peut aller jusqu’à 10 %, mais n’est pas garanti. Dans le cas d’un prix fixe, celui-ci n’est a priori pas révisable à la baisse.

  • Offre 1 an « Indexée + fixe » : dans ce cas, c’est le tarif du gaz qui est indexé, celui de l’électricité restant fixe
  • Offre 2 ans « Fixe » : cette fois, les deux énergies bénéficient d’un prix fixe.

Notons enfin que les offres, comme chez la plupart des fournisseurs d’électricité, sont sans engagement.

Eni, un mastodonte italien sur le marché français

Si la mention d’EDF ou de GDF parle à de nombreux Français, il n’en va pas de même pour Eni. Pourtant, cette enseigne est l’équivalent italien d’EDF et de GDF : c’est une enseigne italienne autrefois publique, qui fut privatisée par la suite.

Un mot sur Eni : du public au privé

Quand Eni est fondée en 1953, la société est chargée de l’approvisionnement en hydrocarbures de l’Italie. Pourtant, bien qu’elle fût encore à cette époque une entreprise publique, elle est présente en France depuis 1968 : à ce moment, elle y exploitait un réseau de stations-service.

Par la suite, Eni s’intéressera au gaz naturel (en particulier pour faire face au choc pétrolier) et à l’électricité. En revanche, Eni ne propose des offres d’électricité que depuis 2017. Pendant l’essentiel de son histoire, cette société, dont le nom n’évoque que les hydrocarbures, ne s’est intéressée qu’au pétrole et au gaz.

Privatisée en 1999, elle est devenue un véritable géant dans son domaine. 9ème groupe pétrolier au monde en 2015, présent dans 85 pays, elle est aussi le troisième fournisseur d’électricité en France en nombre de clients. D’ailleurs, Eni prend en charge toutes les étapes relatives à l’énergie : l’approvisionnement, le stockage, la distribution et la commercialisation.

Les offres d’Eni : un large panel

Économique, respectueuse de l’environnement, avec une formule web… Eni tente visiblement de proposer un panel d’offres aussi large que possible. Ainsi, sa gamme en présente 4, chacune permettant de souscrire à l’électricité, au gaz, ou aux deux à la fois. Les prix peuvent être fixes ou indexés :

  • Astucio Eco : les tarifs sont fixes et garantis sans augmentation pendant 3 ans. Toutefois, ils peuvent être revus à la baisse à chaque date anniversaire du contrat
  • Evolutio : l’opposé d’Astucio Eco puisque cette fois, les tarifs sont indexés. Ils suivront donc l’évolution des prix réglementés à la hausse comme à la baisse, avec une réduction garantie (7 % pour le gaz, 5 % pour l’électricité)/li>
  • Astucio Planète : pour les clients sensibles à la qualité de l’environnement, cette offre propose une énergie 100 % verte (c’est-à-dire avec des émissions de CO² entièrement compensées)
  • Webeo : c’est la solution intégralement en ligne, proposant une réduction de 5 % sur les prix réglementés du gaz comme de l’électricité. Ses tarifs sont fixes pendant deux ans.

Total Spring, le doyen du pétrole

Total est un autre nom que l’on ne présentera plus dans le secteur pétrolier. Avant tout connu pour ses stations essence, Total s’est pourtant bien lancé dans la course à l’électricité en 2017, en créant une nouvelle marque : Total Spring.

L’histoire d’un titan

Total est un géant à plus d’un titre. Il était la première entreprise française en chiffres d’affaires en 2015. Présent dans plus de 130 pays, il compte 98 000 salariés. Mais en plus, l’enseigne a été lancée dans les années 1920, ce qui fait d’elle l’une des plus anciennes du secteur de l’énergie.

Au même titre qu’Eni ou que Butagaz pour le gaz, Total a presque toujours été spécialisée dans le secteur des hydrocarbures. Une fois encore, le nom de Total est davantage associé aux stations essence qu’à tout autre marché de l’énergie. Et pourtant, avec la création toute récente de Total Spring (que le groupe a généré à partir du fournisseur belge Lampiris), la société entend bien confirmer son engagement dans les énergies renouvelables.

Les offres Total Spring : le champion du renouvelable ?

En effet, la volonté de Total Spring est de proposer des solutions totalement tournées vers l’électricité. Sa gamme s’organise autour des offres fixes et indexées, mais seules celles de gaz et dites duales (gaz et électricité réunis) peuvent être ainsi. Concernant l’offre d’électricité seule, elle est nécessairement fixe.

Ainsi, pour cette dernière, Total Spring propose 10 % de réduction garantie à la date de souscription du contrat. Concernant les offres duales, les tarifs fixes suivent les mêmes règles. Au format indexé, ses prix suivent les évolutions du marché.

En revanche, il faut noter que Total Spring continue de proposer sa promotion de 10 % même sur son électricité verte. Cela pourrait bien faire de la marque la championne en la matière, avec les tarifs les plus avantageux pour l’énergie renouvelable.

Sowee : EDF lance une filiale tout-en-un

EDF restant le fournisseur d’électricité historique « par défaut », il cherche des manières de réagir face à l’apparition et au fort développement des opérateurs alternatifs, ces derniers proposant des prix bien plus avantageux que les tarifs réglementés. La solution pour EDF : Sowee.

Qu’est-ce que Sowee ?

Sowee est à la fois une marque, une filiale d’EDF et un appareil connecté. En effet, c’est en 2016 qu’EDF présente un petit boîtier noir, semblable à une télécommande (à certains égards, c’est d’ailleurs ce qu’est Sowee). Sa fonction est de piloter le chauffage de la maison de manière intelligente et connectée. Suivi de la consommation, mais aussi de la météo, analyse de la qualité de l’air et de l’humidité …

Sowee va même plus loin, ajoutant des fonctionnalités n’ayant a priori pas de rapport avec le chauffage. L’appareil permet ainsi de connaître le volume sonore dans le logement ou de communiquer avec d’autres personnes. Pour cela, Sowee peut être commandée au doigt ou à la voix. Ainsi, l’objectif pour EDF est « d’être un partenaire du bien-être durable dans l’habitat ».

Encadré : De l’électricité chez Fnac et Darty

Depuis que ces marques ont établi un partenariat, Sowee peut être trouvé à l’achat dans les boutiques Fnac et Darty.

Mais alors, qu’en est-il des offres ? En effet, si Sowee est un appareil, c’est également un fournisseur d’électricité directement issu d’EDF. Et il est un partenaire alternatif, pouvant donc lui aussi proposer des solutions en dehors des tarifs réglementés. Ainsi :

  • L’électricité proposée est verte avec compensation CO² et garantie d’origine
  • Les offres sont fixes pendant 3 ans
  • Le fournisseur promet une réduction de 5 % par rapport aux tarifs réglementés
  • L’offre duale vous fait accéder à 5 % de réduction supplémentaire sur le prix du gaz
  • Notons enfin que si Sowee met en avant les services de sa station connectée, il est possible de souscrire un contrat sans acheter cette dernière. Le coût de sa location est de 6,99 €/mois.

Voilà les principaux fournisseurs d’électricité présents en France. Ce ne sont pas les seuls, et certains se sont spécialisés, comme vous avez pu le voir, par exemple avec l’électricité verte. Selon vos attentes, l’opérateur idéal sera toujours différent. Pour payer le meilleur prix, faites votre shopping directement sur des sites et forums communautaires et réunissez des avis d’utilisateurs. C’est une méthode parfaite pour obtenir une vision impartiale de celui qui gérera bientôt toute l’électricité de votre maison !

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